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- Un voyage au cœur de la mémoire olfactive, c’est ce que nous propose Alexandre Helwani, un spécialiste de l’histoire du parfum qui ressuscite les odeurs du passé et les réinvente.
Né à Orléans, le Franco-Libanais Alexandre Helwani a grandi entre la France et Dubaï. Après des études de théâtre, un passage à La Sorbonne et un apprentissage auprès de parfumeurs orientaux, il approfondit son intérêt pour les fragrances lors de nombreux voyages à l’étranger, ainsi qu’à travers ses rencontres avec des artisans.
Mieux qu’une image ou un son, l’odeur peut nous donner accès au passé. Il se met, alors, au défi de retrouver des recettes anciennes, souvent oubliées ou méconnues, ayant traversé les siècles.
Sur les traces d’Ulysse
Avec patience et rigueur, Alexandre Helwani va explorer traités, livres anciens, manuscrits et archives pour identifier à quoi ressemblaient les odeurs de nos ancêtres. Il est aujourd’hui en mesure de ressusciter des odeurs historiques comme le parfum de l’Odyssée ou celui du Cantique des Cantiques.
«Un groupe d’artistes a refait le voyage d'Ulysse, le héros de l'Odyssée d'Homère. Sur chaque lieu, ils ont récolté les graines des plantes qui sont mentionnées dans l'Odyssée », explique Alexandre Helwani. « Ils sont venus me voir et m’ont demandé de faire un bouquet de senteurs avec les 44 plantes de l'Odyssée. »
Un lien entre passé et présent
Il a, ensuite, élaboré un nouveau parfum à partir des 22 plantes du jardin des Cantiques des Cantiques. Ce poème nuptial de la Bible datant de 3 000 ans, et attribué au roi Salomon qui fait dialoguer deux fiancés, dans un jardin de fleurs et de fruits.
Pour Alexandre Helwani, reconstituer ces odeurs du passé s’inscrit dans une démarche artistique et spirituelle : Et d’expliquer : « Le parfum est une porte vers l’invisible, un langage symbolique capable de transmettre des émotions, voire une expérience sensorielle reliant passé et présent ». - Aujourd’hui, résilience, passion et créativité avec Abdel Louaguef, fondateur de la maison Adiviar, une marque de souliers ornés d'or pur 24 carats, fabriqués artisanalement en Italie et inspirés par l'élégance française. Abdel Louaguef est un créateur de souliers qui rend hommage à la force de sa mère face à la maladie et à toutes les femmes qui ont traversé les mêmes épreuves de vie. Il sait transformer les blessures en souliers bijoux disponibles exclusivement à Paris.
Vous savez, quand on aime quelque chose, on l’aime toute sa vie. Une passion, on ne peut pas la choisir.
Pour Abdel Louaguef, créateur de la maison Adiviar, cette passion est née loin des écoles de mode et au cœur des grands magasins parisiens. Sans moyens pour intégrer une grande école, il se forme sur le terrain : hôtellerie, restauration, puis conseil de vente. À 21 ans, il entre comme intérimaire aux Galeries Lafayette Haussmann et découvre l’univers du luxe.
« Quand on rentre dans un grand magasin, on est submergé par l’histoire du monument, par les clients internationaux, par les maisons de haute couture. »
Chez Versace Couture, puis Dolce & Gabbana, il apprend les codes de la mode et affine son regard. Huit années chez Christian Dior, comme ambassadeur du soulier, forgent définitivement son goût du détail et du service sur mesure : « Le soulier, c’est un bijou. C’est un accessoire qui accompagne la femme. »
Une marque née d’un combat : rendre hommage à sa mère
Derrière Adiviar, il y a une histoire profondément intime. Abdel Louaguef crée sa maison pour honorer sa mère, qui a traversé l’abandon, le divorce, la maladie et un cancer du sein particulièrement violent.
« C’est là que je me suis rendu compte, beaucoup plus rapidement que prévu, que rien n’est acquis dans la vie. »
Il vit les allers-retours à l’hôpital Tenon, arrête de travailler, puis se reconstruit après son décès. Les mots de sa mère deviennent son moteur : « Tu vas continuer, tu vas te battre. Ce n’est que le début. »
Adiviar porte ce combat : « La création d’Adiviar, c’est vraiment pour toutes ces femmes qui ont la même histoire, qui traversent la même histoire, qui ont une histoire personnelle aussi. » Ses souliers‑bijoux sont pensés pour la résilience des femmes : « Je fais des souliers pour que les femmes se réapproprient leur histoire et soient fières de leur combat. »
De l’or des monuments parisiens aux pieds des femmes
Chaque modèle puise dans l’imaginaire parisien. L’or des monuments, Opéra, pont Alexandre III, Bastille, devient une matière à porter.
« Je me suis dit : tu as toujours eu un rêve de faire porter de l’or aux pieds de ta maman pour tout ce qu’elle a subi. L’or, c’est un héritage qui se transmet. »
Abdel Louaguef élève le soulier au rang de joaillerie grâce à un travail artisanal : feuilles d’or 24 carats posées à la main, comme sur les monuments, pour laisser apparaître les imperfections de la matière. Il associe cuir de veau grainé, dentelle de Calais, « une seconde peau, de la sensualité », et des symboles forts comme la fleur de lys ou la pièce de Napoléon.
Les couleurs portent, elles aussi, un sens : « Le noir avec la dentelle pour faire ressortir la peau de la femme, la sensualité, l’élégance ; le doré, le champagne pour la douceur ; le vert, la couleur de la renaissance. »
Une exclusivité responsable
La production se fait en Italie, « berceau du soulier », dans une manufacture familiale, en petites séries et sur mesure du 35 au 42, pour toucher le plus de femmes possible tout en préservant l’exclusivité.
« Ce que je voulais, c’est créer de l’intemporalité, des pièces que l’on peut garder, préserver et porter à nouveau. »
L’engagement est aussi écologique : packaging italien 100 % écologique, process contrôlés dans l’Union européenne et une attention portée aux matières nobles.
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Retrouvez-nous aussi sur nos réseaux sociaux : Instagram / Facebook. - Notre série estivale consacrée à la maison Fragonard, qui fête ses 100 ans, prend fin avec Léna Torino, responsable du pôle mode. Si la maison est célèbre pour ses parfums, elle rayonne aussi dans la mode et la décoration intérieure. Créative et engagée, Léna Torino raconte sa vision du prêt-à-porter et ses voyages à la recherche d'artisans, de motifs et d'inspirations.
Née à Grasse et élevée à Vence, dans le sud de la France, Léna Torino grandit dans l'ombre parfumée de Fragonard. Grâce à Hélène Costa, tante de son père, elle découvre très tôt l'artisanat de la maison : « Fragonard, je l'ai découvert à travers ses yeux. » Entre savons, bijoux et sa première blouse indienne en broderie chicane, l'univers de la marque s'installe durablement dans son imaginaire d'enfant.
Un séjour à Paris chez Agnès Webster, à 14 ans, marque un tournant. La capitale est « une vraie révélation, un vrai coup de cœur » et la complicité avec Agnès est immédiate : « Déjà, à ce moment-là, toutes les deux, on a compris qu'on s'entendait bien. »
Le véritable basculement vers Fragonard survient lors de son année de césure, dans les bureaux de création à Paris, aux côtés d'Agnès et du directeur artistique Jean Huègues, à la tête de la création de Fragonard. C'est à ce moment-là qu'elle réalise « qu'on avait une alchimie incroyable tous les trois », raconte-t-elle.
Le trio fonctionne immédiatement : « Mon œil se portait sur les mêmes choses, je prenais énormément de plaisir à graviter autour des deux et à les voir escalader tous les deux avec une idée qui naissait et une espèce d'effet ping-pong. »
Malgré sa jeunesse, elle trouve naturellement sa place dans ces échanges créatifs : « Je n'avais aucun mal à prendre part à la conversation du haut de mes 20 ans... Je me sentais très à l'aise. » Elle parle d'une « évidence, un coup de cœur professionnel, c'est-à-dire du travail et des personnes ».
Voyager, collecter, créer : un studio nourri par le monde
Aujourd'hui, Léna Torino pilote la création maison et prêt-à-porter autour de thèmes annuels, souvent inspirés d'un voyage : « En général, on se fixe des thèmes par an, un thème d'inspiration qui, en général, naît d'un voyage. » De ces périples naissent tableaux d'inspiration, collections et histoires visuelles.
Souvent, l'idée de départ vient d'Agnès : « Elle a un flair incroyable. Elle va nous parler de voyages qui, avant, n'intéressaient personne, de pays, de cultures diverses, et la plupart du temps, on est complètement conquis par son idée. » Une équipe de cinq graphistes-illustratrices travaille alors à partir de planches d'inspiration, dans une première phase de carte blanche : « Cela va être de la création pure, principalement à la main, des idées lancées sur le papier. »
L'Inde tient une place particulière : « On voyage en Inde deux fois par an, avec Agnès, à la recherche de nouvelles matières, de nouvelles techniques, de nouveaux terrains de jeu. » Elle y admire notamment « une technique indienne incroyable, on sait qu'il y a une patte particulière », et les sérigraphies à la main, où « une couleur va un petit peu déborder sur une autre ».
Tradition, fantaisie et transmission
Pour Léna Torino, la création est devenue centrale dans sa vie : « Maintenant, ça représente mon travail. J'ai l'impression de passer toutes mes journées à créer. » Hypersensible, très visuelle, tactile, elle dit que sa sensibilité « passe dans la création, les objets, les belles choses, les textures, les matières ».
Son travail s'inscrit dans une histoire forte : « La famille est inscrite dans l'ADN de l'entreprise. On est tous très émotifs comme on peut l'être dans une famille. » Elle veut contribuer à faire connaître Fragonard « sans la dénaturer, sans l'abîmer », persuadée que les valeurs patrimoniales, familiales et ancrées dans le sud de la France ont aujourd'hui « une carte à jouer ». « On est très libre dans notre création et à la sortie, ça se ressent », insiste-t-elle. Ce sont des produits quasiment uniques, avec du savoir-faire. Pour elle, Fragonard, c'est avant tout « de la fantaisie et du bonheur, une marque qui transmet des bonnes ondes ».
Entre voyages, artisanat, engagements caritatifs en Inde et attachement aux racines familiales, Léna Torino incarne ainsi une nouvelle génération Fragonard : libre, sensible, et résolument tournée vers une création toujours en mouvement.
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Retrouvez-nous aussi sur nos réseaux sociaux : Instagram / Facebook - 100% Création poursuit sa série estivale avec la Maison Fragonard, qui fête son centenaire en 2026. Toujours familiale, la maison est aujourd'hui portée par la quatrième génération. Dans cet épisode, nous avons rendez-vous avec Agnès Webster, présidente de Fragonard. Elle fait dialoguer patrimoine et innovation et incarne une maison où modernité, passion et créativité se mêlent à chaque instant.
Mon grand challenge est que cette marque ne ressemble à aucune autre. Faire de Fragonard une maison à part entière, habitée par une histoire familiale, portée par des équipes soudées, nourrie de collections culturelles et d'un féminisme assumé. Une maison de parfum qui devient art de vivre, création permanente et récit intime ouvert sur le monde. C'est mon moteur.
Présidente de la Maison Fragonard, Agnès Webster revendique une identité multiple, à la croisée de l'histoire familiale et de son rôle de dirigeante. Née à Cannes et bercée dès l'enfance par l'univers de Fragonard, elle ne se destinait pas à rejoindre l'entreprise familiale. Après des études de droit et de philosophie, elle débute sa carrière à Paris, dans une agence de publicité. C'est son père, troisième génération à la tête de la maison, qui vient la chercher : « Tu sais, tu travailles pour quelqu'un d'autre. Cette maison Fragonard, c'est quand même une affaire de famille. » Partie pour « un an à Grasse », elle y restera finalement... toute une vie professionnelle.
De l'obligation familiale au moteur créatif d'une maison
Longtemps, Agnès Webster se donne des « périodes de test » pour vérifier qu'elle est à sa place : « Je ne me sentais pas le courage d'abandonner une aussi belle entreprise alors qu'il y avait tellement de potentiel et de choses à faire. » Elle traverse des années d'apprentissage exigeantes dans un univers encore peu ouvert aux femmes. « C'était une époque où c'était moins facile pour une femme de faire sa place dans l'entreprise. Les hommes qui dirigeaient autour de mon père ne m'attendaient pas, voire n'avaient aucune envie de me voir arriver », confie-t-elle.
Cette persévérance la conduit à construire, avec sa sœur Françoise, un modèle singulier. « Je me vis comme le chef d'orchestre », dit-elle. Son rôle : la création et la communication. « Fragonard est une marque que l'on a envie d'avoir chez nous, dans nos maisons, et qu'on l'ait dans toutes les pièces de la maison : dans la salle de bain avec la parfumerie, dans la cuisine avec les assiettes, dans le salon avec des coussins, sur le lit avec des oreillers, et ça a fini dans le placard avec des vêtements. Tout ça étant un style de vie, un art de vivre. »
Création permanente et dialogue avec le patrimoine
Chez Agnès Webster, la création est omniprésente : « Je dirais qu'elle est immense, parce que moi, je ne vis que pour cela. J'ai sans arrêt le cerveau qui réfléchit à ce dont j'ai envie de nouveau, de différent, de créatif. » Ses nuits écourtées deviennent un laboratoire d'idées : « La nuit, je pense beaucoup, je lis beaucoup, je scrolle... Je me raconte des histoires que j'écris de façon à revenir le lendemain matin sans les avoir oubliées. »
Pour la parfumerie, tout commence par les mots : « Mes idées partent principalement des mots, donc des noms. C'est assez rarement une fragrance, c'est toujours une histoire. »
La création chez Fragonard est indissociable du patrimoine : musées, collections de flacons, de tableaux, de costumes provençaux. « Cette création se nourrit des collections », résume-t-elle. Avec sa mère et ses sœurs, elle a bâti un ensemble culturel unique : « C'est cet équilibre entre collections que nous vendons et collections que nous montrons qui fait une vraie particularité de la maison Fragonard. »
Une maison de parfum portée par les équipes
Si Agnès Webster revendique une direction « au feeling », sans business plan, elle souligne que la force de Fragonard repose avant tout sur les personnes qui y travaillent : « Une entreprise familiale comme la nôtre se construit principalement sur des hommes et des femmes. Nous avons des équipes très soudées, très formidables et qui nous suivent, que ce soit dans les musées, dans les usines... Tous les gens qui travaillent chez Fragonard sont les maillons de cette histoire familiale. »
Entre fidélité à la tradition, féminisme assumé, goût des voyages et passion pour la culture, Agnès Webster trace ainsi une ligne singulière, celle d'une maison de parfum qui est aussi une maison de création, profondément personnelle et résolument ouverte sur le monde.
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Retrouvez-nous aussi sur nos réseaux sociaux : Instagram / Facebook - Notre série estivale consacrée à la maison Fragonard se poursuit avec Céline Principiano. Dans cet épisode, elle nous ouvre les portes de l’usine de Grasse, où elle pilote un service clé, de l’achat des matières premières à la livraison en boutique. Son rôle, à la fois stratégique et opérationnel, repose sur l’écoute et l’accompagnement de ses équipes. Attachée aux valeurs familiales, elle fait vivre un héritage où se mêlent créativité et innovation.
Céline Principiano est une enfant de la région. « Je suis née à Cannes, j’ai grandi à Cannes, j’ai étudié à Cannes et mes études supérieures ont été faites à Nice », explique-t-elle. Scientifique de formation, elle suit une classe préparatoire vétérinaire, puis se spécialise en pharmacologie et biochimie. « Je m’orientais vers les affaires réglementaires dans le domaine des médicaments », notamment sur les autorisations de mise sur le marché.
Son arrivée chez Fragonard, en 2006, relève du hasard. Elle y rejoint d’abord le pôle réglementaire. Vingt ans plus tard, cette « belle maison » est devenue son terrain de jeu professionnel. Depuis huit ans, elle dirige un service clé, les achats, la production, la logistique et la qualité réglementaire.
« Je gère l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, de l’achat des matières premières aux articles de conditionnement… Et une fois qu’on a produit, on met dans le service logistique qui va envoyer à tous nos points de vente les articles que nous aurions produits dans nos unités. »
Grasse, de la plante à l’émotion
Attachée à son territoire, Céline Principiano voit dans Grasse un atout unique : « Nous avons à la fois des matières premières puisqu’il y a des cultures de plantes à parfum pour faire des huiles essentielles, des absolus, toutes ces matières premières merveilleuses. » Le rôle de Fragonard est alors d’assembler : « Nous, on est juste le chef d’orchestre… Notre travail, c’est de faire en sorte qu’on va transformer une matière en une émotion. »
Pour le centenaire de la maison, ce lien entre terroir et création s’incarne dans le parfum L’Air de Grasse, bouquet de fleurs emblématiques, créé pour les 100 ans de Fragonard avec la rose centifolia des jardins de la maison : « Ça a été vraiment de la plante au parfum et on a trouvé ça exceptionnel de pouvoir le faire. On a tenu à utiliser la rose de mai, la rose centifolia, la rose qui pousse à Grasse. » Elle raconte une expérience marquante : « Une partie des salariés est allée cueillir la rose, puis on l’a amenée chez le transformateur et on a vu cette matière se transformer pour revenir en quelques gouttes… un petit flacon d’absolu, avec cet élixir merveilleux. C’est juste incroyable que ces quelques gouttes apportent un tel parfum. »
Valeurs familiales, écoresponsabilité et transmission
Céline Principiano revendique son attachement à Fragonard : « C’est une très belle maison, une maison très traditionnelle, très familiale, qui est pleine de valeurs. » Elle souligne la dynamique quotidienne : « Les journées se suivent mais ne se ressemblent pas, on a toujours des challenges, de très jolis projets, des créations qui sont tellement belles qu’on a envie de les accompagner. » Son parcours illustre la promotion interne chère à la maison : « En grandissant avec la maison, j’ai pu apprendre aux côtés et grandir en même temps que la maison. » Chez Fragonard, beaucoup de salariés ont « 20 ans, 30 ans, 40 ans de boîte, signe d’une maison sereine ».
Sur le plan écoresponsable, elle rappelle que les bidons recharge existent « depuis pratiquement le début de la maison Fragonard », bien avant que la pratique ne devienne tendance : « Ça a un avantage écologique et économique. » Elle mentionne aussi les panneaux solaires – « la moitié de notre électricité est produite via les panneaux solaires » –, le verre avec une partie de matière recyclée, les étuis en papier FSC, et surtout la production à flux tendu. « On ne commande pas pour commander, on commande parce qu’on en a le besoin… on ne produit que notre besoin. »
Céline Principiano reconnaît que travailler dans un univers qui crée lui est devenu indispensable : « J’aime que ça bouge. Ce serait difficile pour moi de ne pas travailler dans un univers qui crée. »
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Mode, accessoires, décoration, stylisme, design. Dans la chronique 100 % création de Maria Afonso, RFI vous fait découvrir l’univers de créateurs. Venez écouter leur histoire, leur parcours, leurs influences, leur idée de la mode chaque dimanche à 04h53, 6h55 et 12h54 TU vers toutes cibles.
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