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Priorité santé

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  • Priorité santé

    Après 50 ans, quelles plantes peuvent aider à rester en forme ?

    30/06/2026
    Depuis toujours, les vertus des plantes pour la santé sont connues et reconnues. La thérapie par les plantes médicinales – appelée phytothérapie – est souvent qualifiée de première médecine du monde. Nous vivons de plus en plus longtemps et les plantes pourraient nous aider à mieux vieillir. Comment les plantes peuvent-elles nous aider à traverser les étapes naturelles de la vie, comme la ménopause ou l’andropause ? Comment les utiliser pour plus d’efficacité ? Est-ce que certaines plantes sont déconseillées, lorsqu’on prend certains traitements ?  
    Meilleure circulation du sang, digestion, vitalité, qualité du sommeil, gestion du stress ou soutien de l’immunité... Leurs bienfaits potentiels pour la santé sont multiples.  
    Et avec les années, à côté des recommandations en termes d’activité physique ou d’alimentation, d’autres usages peuvent améliorer la condition générale : notamment le recours à des préparations à base de plantes, qui permettent de mieux se porter : mieux dormir, mieux digérer, garder de bonnes dents et des jambes légères.  
    En complément de la médecine moderne, la phytothérapie propose des solutions pour freiner ou limiter certains effets du vieillissement : notamment sur la circulation (insuffisance veineuse), la digestion (constipation), le sommeil, l'anxiété ou le stress. 
    Si d'un côté, les scientifiques spécialistes en phytothérapie apportent leurs connaissances afin d’identifier les bienfaits  des tisanes, des huiles essentielles ou des poudres à base de plantes, il est essentiel de souligner également certains risques liés à l’utilisation de ces principes actifs.  
    Il s’agira donc d’une approche naturelle et complémentaire pour prévenir l’inconfort qui peut concerner différents organes, amenés à changer avec le temps qui passe, en gardant toujours l’esprit que ce terme de naturel ne signifie pas pour autant anodin.  
    Une approche complémentaire et prudente, car il peut exister des interactions entre certaines substances, qui justifient à la fois de respecter les réglementations existantes et de se fier de celles et ceux qui en maîtrisent la connaissance, à l’issue d’un apprentissage et d’une expérience reconnus. 
    Avec :
    Danielle Roux-Sitruck, docteure en pharmacie, formatrice en phyto-aromathérapie. Rédactrice en chef du bimestriel La phytothérapie européenne. Auteure de l’ouvrage Mieux vivre grâce aux plantes après 50 ans, aux éditions Odile Jacob 

    Pr Bra Yvette Fofié N'Guessan, Professeure Titulaire de Pharmacognosie. Cheffe de Service UP Pharmacognosie, Botanique-Cryptogamie, Biologie et Physiologie Végétales à l’UFR Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de l’Université Félix Houphouët-Boigny à Abidjan en Côte d’Ivoire 

    ► En fin d’émission, la Fondation Cœur & Recherche alerte sur les risques cardiovasculaires liés aux fortes chaleurs et appelle à la vigilance, en particulier chez les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires, les personnes âgées et celles pratiquant une activité physique en extérieur. Interview de Pr François Carré, cardiologue du sport, chercheur de la Fondation Coeur et Recherche.
    Programmation musicale : 
    ► Masego – Breathe
    ► Marcus Gad, Tamal – Fruit and Flower
  • Priorité santé

    Voyage et santé : les incontournables à préparer avant le départ

    29/06/2026
    Que l’on soit vacancier ou expatrié, quand on prépare un séjour à l’étranger, avant même de faire ses valises, il est important de ne pas négliger sa santé et de faire preuve d’anticipation. Pour quelles destinations prévoir des vaccins et lesquels ? Quelle trousse de secours prévoir avant de partir ? Sur place, quelle hygiène de vie adopter pour éviter les infections gastro-intestinales ? Comment se protéger des piqûres de moustiques ?
    Partir à l’étranger, cela nécessite de prendre certaines précautions. Organiser un voyage, surtout lorsque la destination est lointaine et que l’environnement change complètement, c’est bien sûr s’occuper du transport, de l’hébergement et des bagages, mais aussi s’y préparer en termes de santé. 
    En fonction de la destination et des risques sanitaires présents, certaines mesures de prévention s’imposent, des vaccins peuvent être recommandés, voire obligatoires, et c’est, entre autres, ce que peut nous apprendre la consultation du voyage. Parmi les pathologies les plus courantes des voyageurs à destination des pays tropicaux, on retrouve les dermatoses, la diarrhée ou encore le paludisme, selon les données de Santé publique France. Il faut également tenir compte de risques moins connus (insécurité routière...) et veiller à partir avec son traitement, quand on est atteint d’une maladie chronique.  
    S’informer, consulter et si besoin, s’équiper… 
    Qu’il s’agisse d’un voyage d’agrément, d’un retour dans la famille pour une période de congé ou d’un déplacement professionnel, cela nécessite donc certains ajustements, une anticipation en fonction des recommandations et obligations vaccinales, savoir si le site du séjour est localisé dans une zone d’endémie de certaines infections virales ou parasitaires, comme le paludisme, la dengue, le chikungunya...  
    Parmi les paramètres à intégrer, se renseigner sur la qualité de l’eau, la disponibilité de médicaments, comme des indispensables à apporter dans sa trousse à pharmacie.   
    Voyager, c’est changer d’environnement et ce dépaysement peut impliquer l’exposition à de nouveaux risques, une perte de repères. S’informer, avant le départ, c’est le meilleur moyen d’anticiper et d’éviter les problèmes.
    Avec :
    Pr Christophe Rapp, infectiologue à l’Hôpital Américain de Paris à Neuilly, en région parisienne. Président de la Société Française de médecine des voyages 

    Pr André Cabié, Infectiologue et chef du service des Maladies Infectieuses et Tropicales du CHU de Martinique.  

    Programmation musicale : 
    ► Asake - Gratitude
    ► Gambeat, Flavia Coelho, Valeria dos Santos - Swippy do Brazil
  • Priorité santé

    Questions de femmes – Se passer de sucre : mission impossible?

    26/06/2026
    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l’alimentation et de l’addiction au sucre. On le sait, une consommation excessive de sucre n’est bonne ni pour la santé, ni pour la ligne. Alors comment faire pour s’en passer ? Par quoi le remplacer ? Comment faire face aux fringales qui nous poussent à la gourmandise ?
    En matière d’habitudes alimentaires, les goûts comme l’appétit vont varier d’une personne à l’autre. Il y a l’attirance pour des textures particulières, le penchant pour telle ou telle saveur et l’on va qualifier certaines personnes de « bec sucré », autrement dit, attirées par les desserts, les bonbons, les fruits, les sodas. Jusque-là, rien d’extraordinaire ni d’inquiétant, sauf quand on ne peut plus s’en passer, que la consommation de sucre augmente et avec elle le poids, qu’il devient de plus en plus difficile de faire preuve de retenue en faisant ses courses, à table.   
    Quels effets sur la santé ?
    L'excès de sucre présent en effet des risques pour la santé, qui ne se limitent pas – loin de là – au diabète de type 2, autrement dit la dérégulation de la glycémie. Cette consommation excessive peut entraîner des problèmes cardiovasculaires (hypertension artérielle ou pathologie cardiaque), affecter la santé buccodentaire, hépatique et favoriser les inflammations.  
    Des études scientifiques tendent à montrer que le pouvoir attractif du sucre est comparable à certaines substances psychoactives, mais le débat n'est pas tranché pour savoir si l'on peut parler d'une véritable dépendance ou addiction au sucre. Néanmoins, on observe que ce sont les mêmes circuits de la récompense (dopamine) qui sont activés en cas de consommation de produits sucrés. 
    Avec :
    Binetou Cheikh Seck, diététicienne et nutritionniste à Dakar, au Sénégal.

    La palabre au féminin de Charlie Dupiot

    Programmation musicale : 
    ► Prince Nico Mbarga - Sweet Mother  
    ► Young Miko - BIAF 3
  • Priorité santé

    Protéger sa voix : quand faut-il consulter?

    25/06/2026
    De l’extinction totale en passant par la voix cassée ou éraillée, les troubles de la voix, appelés également dysphonies, peuvent entraîner des difficultés à parler ou des douleurs lors de la parole. Elles peuvent avoir diverses causes, de la plus bénigne à des troubles plus graves nécessitant une prise en charge médicale, voire opératoire. Comment prendre soin de sa voix ? Quand consulter ?
    Voix, outil de travail ou instrument, naturelle ou amplifiée, éraillée ou claire… L'expression orale nous permet non seulement de communiquer, mais aussi de provoquer des émotions, de distraire, d’apprendre aux autres, de consoler, de murmurer ou d’alerter.
    Pour certaines professions, la voix est un véritable outil de travail qui s'entretient et se préserve. Quelle prise en charge existe en cas de dysphonie ? Y a-t-il des soins particuliers pour ces professionnels de la voix, chanteurs, acteurs, professeurs, orateur et... présentateurs radio ?
    La voix, tout un système
    Les voix ont leur couleur, leur caractère, différentes puissances. Chaleureuses ou dramatiques : les voix peuvent s’abîmer, se briser, d’où l’importance de comprendre les moyens de les préserver, notamment en connaissant le processus et les organes de phonation (les poumons, le pharynx, les cavités orale et nasale, et bien sûr, les cordes vocales).
    Comprendre de quelle façon ce système phonatoire fonctionne pour produire ces sons signifiants, artistiques, émotionnels et savoir aussi identifier les risques (l’âge, la fatigue, certaines habitudes susceptibles d’abîmer la voix, les irritations, inflammations, infections), permet de prendre en charge les différentes dysphonies. 
    Avec :
    Dr Gérald Fain, chirurgien oto-rhino-laryngologiste à Paris

    Gilbert Montagné, auteur-compositeur-interprète français

    Pr Med Elmokhtar DAHI, médecin spécialiste en ORL, professeur agrégé à la faculté de médecine PU-PH au centre hospitalier national de Nouakchott en Mauritanie. 

    Programmation musicale : 
    ► Whitney Houston – I Have nothing 
    ► Gilbert Montagné – Faut faire la fête.
  • Priorité santé

    Discrimination en santé : quand la langue devient un obstacle aux soins

    24/06/2026
    La communication entre un patient et son médecin est essentielle à une bonne prise en charge. Quand on ne parle pas la langue du pays, l’accès aux soins et aux services de santé peut s’avérer difficile. De plus, les incompréhensions peuvent entrainer une mauvaise observance des traitements, mais aussi des erreurs de diagnostic. L'égalité d'accès aux soins de santé est un élément central du droit à la santé, alors comment garantir cet accès aux personnes allophones ?
    Quels services et dispositifs sont disponibles dans les hôpitaux publics français pour faciliter cet aspect de la prise en charge ?
    Se soigner-consulter, c’est avant tout communiquer, faire part d’une question, d’un problème, d’une douleur et il va falloir trouver les mots pour le dire. Le diagnostic en dépend directement, et au-delà, cette compréhension va faciliter l’adhésion des patients au traitement avec, en ligne de mire, l’amélioration et le rétablissement.
    Une traduction indispensable
    Lorsque l’on ne parle pas la langue du personnel soignant, cela peut constituer un véritable frein, voire un facteur de perte de chance dans le domaine de la santé : que l'on soit un patient d’origine étrangère ou un malade ou un accompagnant, dont la langue n’est pas parlée par le médecin. 
    À cet égard, la barrière de la langue constitue un élément-clé pour l’accès aux soins. Pour permettre la communication, identifier les symptômes et faire passer les explications, certaines structures de santé mettent en place plus ou moins officiellement des dispositifs pour faciliter la bonne compréhension. Ce qui peut pousser à nous interroger, sur les conséquences potentielles en cas contraire, en l'absence de traduction ou de médiation.  
    Avec :
    Mounia El Kotni, docteure en anthropologie, spécialisée sur les thématiques des inégalités et discriminations en santé. Co-autrice de l'ouvrage collectif Notre corps, nous-mêmes, paru aux éditions Hors d'atteinte, qui est un manuel de santé des femmes, qui porte sur le cancer du sein.

    Sié Dionou, médiateur en santé publique, pédagogue en santé publique à l’APHP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris)

    Dr François Niokhor Diouf, médecin spécialiste en pédiatrie, chef du service de pédiatrie de l'hôpital régional de Ziguinchor au sud du Sénégal.

    ► En fin d’émission, nous parlons d’un nouveau projet lancé par l’Institut Pasteur pour accélérer la mise au point d’un vaccin contre le chikungunya en Afrique. Maladie virale transmise par les moustiques, le nombre de cas de chikungunya signalés en Afrique a fortement augmenté ces 20 dernières années. S’il existe des vaccins contre la maladie depuis peu, leur recours reste limité aux voyageurs du fait de leur coût onéreux et des contraintes d’accès. Interview de Guillemette Masse-Ranson, directrice adjointe du Centre de vaccinologie et d’immunothérapies de l’Institut Pasteur à Paris.  
    Programmation musicale : 
    ► Troniq Music, Oxlade - Pay Me
    ► Danitsa - Wrong Things.
Sobre Priorité santé
Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à priorite.sante@rfi.fr. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
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