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Le Nouvel Esprit Public

Philippe Meyer
Le Nouvel Esprit Public
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  • Le Nouvel Esprit Public

    La campagne de Jean-Luc Mélenchon / Forum de Saint-Petersbourg et isolement de la Russie

    14/06/2026 | 59min
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    Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 12 juin 2026.

    Avec cette semaine :

    François Bujon de l’Estang, ambassadeur de France.
    Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l’Intérieur.
    Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.

    LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHON

    Jean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.
    Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.
    Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s’est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s’est contenté de lire son discours et d’égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu’actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu’il définit lui-même comme collectiviste ». S’il est élu, la France quittera l’Otan, recherchera un accord avec la Russie et s’affranchira des règles européennes si elles l’entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l’Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».
    Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.

    FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIE

    Le 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L’ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».
    Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l’invasion de l’Ukraine. Cette édition a donné la place d’honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.
    Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d’œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C’est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C’est l’un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d’un fonds souverain d’environ 156 milliards d’euros. Ses exportations d’hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.
    Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.
    Le forum de Saint-Pétersbourg s’est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d’attaques de drones ukrainiens.
    Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

    Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Le Nouvel Esprit Public

    Bada : les questions du public (Choose France et dépendance à l’IA américaine)

    10/06/2026 | 18min
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    Une émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l’École alsacienne le 7 juin 2026.

    Avec cette semaine :

    Nicolas Baverez, essayiste et avocat.
    Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.
    Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.
    Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.
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  • Le Nouvel Esprit Public

    « Choose France » ou « Loose France » ? / IA : l’Europe peut-elle ne plus dépendre des USA ?

    07/06/2026 | 1h 10min
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    Une émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l’École alsacienne le 7 juin 2026.

    Avec cette semaine :

    Nicolas Baverez, essayiste et avocat.
    Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.
    Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.
    Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.

    CHOSE FRANCE OU LOSE FRANCE ?

    La 9e édition du salon Choose France, sorte de sommet économique qui doit mettre en lumière la capacité du pays d'attirer des projets internationaux, a réuni plus de 200 patrons et investisseurs étrangers au château de Versailles. Cette année l’événement a permis d’annoncer 93 milliards d’euros d’investissements - soit plus que les huit éditions précédentes réunies – au travers de 71 projets, représentant quelque 15.600 emplois.
    Le géant japonais des investissements dans la tech a promis d'investir jusqu'à 75 milliards d'euros en France, dont 45 milliards pour la construction de trois centres de données dans les Hauts-de-France d'ici à 2031. La disponibilité d’une électricité abondante, stable et décarbonée, grâce au parc de centrales nucléaires d’EDF, a convaincu SoftBank de choisir l’Hexagone.
    La procédure accélérée dite « fast track » lancée en mai 2025 par RTE, l’opérateur du réseau de transport d’électricité, a également joué. Elle a permis d’identifier huit sites adaptés aux centres de données de plus de 400 mégawatts (MW) et raccordables au réseau plus rapidement qu’avec une procédure classique. Autre mesure pour attirer plus de centres de données : la loi de simplification de la vie économique du 27 mai 2026 leur permet de bénéficier de la qualité de « projet d’intérêt national majeur » qui emporte plusieurs avantages comme la priorisation du raccordement au réseau d’électricité et la simplification des consultations du public. En revanche, la loi prévoit que le permis de construire pourra être refusé en cas de « tensions structurelles sur la ressource en eau », élément dont les centres de données sont extrêmement gourmands.
    Une attention particulière a aussi été accordée avec succès aux établissements financiers à la recherche d'une terre d'asile dans l'Union européenne après le Brexit : chaque année depuis 2019, le baromètre Ernst et Young (EY) place la France en tête du classement des pays européens les plus attractifs.
    Toutefois, certains entrepreneurs français ont fini par se lasser de Choose France. Ils auraient souhaité que l'attention accordée avec constance aux groupes étrangers susceptibles d'investir chez nous soit la même pour eux. En novembre dernier, l'Élysée a organisé le premier « Choose France - Édition France » pour mettre à l'honneur les entreprises tricolores qui, elles aussi, choisissent d'investir en France. Elles ont eu droit de se réunir… à la Maison de la Chimie.

    IA : L’EUROPE PEUT-ELLE NE PLUS DÉPENDRE DES USA ?

    La Commission européenne a dévoilé mercredi un grand plan pour la « souveraineté technologique », au risque de déclencher un nouveau bras de fer avec les Etats-Unis de Donald Trump. Pour son projet de « reconquérir sa place dans la course mondiale à la puissance géoéconomique », l’UE s'inquiète tout particulièrement de sa dépendance aux géants américains des services informatiques à distance ou « cloud ». Amazon, Microsoft et Google contrôlent 70% du marché européen. Or les services numériques reposant sur des fournisseurs américains, notamment dans la défense, mais aussi la santé pourraient être désactivés via un mécanisme d'arrêt d'urgence (ou « kill switch » en anglais), en cas de crise ouverte avec l'administration Trump.
    Le plan présenté par la Commission concentre les investissements sur les maillons jugés critiques : la production de semi-conducteurs, le développement de capacités européennes en intelligence artificielle, le stockage et le traitement des données, ainsi que la sécurisation des infrastructures numériques. Les entreprises de l'IA et du cloud pourraient être tenues de fournir des garanties pour décrocher des contrats publics.
    Pour renforcer la sécurité des données européennes dans certains secteurs critiques, comme la défense, la Commission va exiger que leur stockage ait lieu dans des centres de données appartenant à des fournisseurs européens. Pour combler le retard européen en matière de stockage des données, l’exécutif bruxellois prévoit de tripler les capacités installées au cours des cinq à sept prochaines années, afin d’atteindre 60 gigawatts, contre 12 aujourd’hui. Un investissement estimé à quelque 200 milliards d’euros, incombant essentiellement au secteur privé. Pour optimiser le stockage, une mutualisation des capacités entre États membres est également envisagée sous le label EuroCloud.
    Sur le volet IA, le texte cible trois domaines prioritaires : la robotique, les applications industrielles et la course aux grands modèles génératifs, celle où s'affrontent ChatGPT, Gemini et leurs rivaux. L'ambition affichée : créer « l'équivalent d'un CERN pour l'IA », un grand programme qui réunirait les meilleurs chercheurs européens autour des machines les plus puissantes, à l'image de ce que le laboratoire de physique de Genève a représenté pour la recherche nucléaire.
    Ces propositions vont maintenant être débattues au Conseil de l’Europe et au Parlement, avant de revenir d’ici un an vers les Etats membres.
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  • Le Nouvel Esprit Public

    Bada : les musiciens et le pouvoir en France, avec Maryvonne de Saint-Pulgent (7/7)

    03/06/2026 | 22min
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    Une conversation entre Maryvonne de Saint-Pulgent et Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 7 novembre 2025.

    7 : Dans ce dernier épisode, Maryvonne de Saint-Pulgent et Philippe Meyer concluent leur série d’entretiens par la reconstitution des rapports entre pouvoir et musique après la Seconde Guerre mondiale. Ils décrivent le rôle essentiel de la radio publique, et l’émergence progressive d’une administration dédiée à la musique. Ils s’attardent sur la querelle entre Pierre Boulez et Michel Landowski, qui révèle deux conceptions musicales et politiques très différentes, alors que les liens entre le pouvoir et la musique se nouent plus étroitement. Peu après, l’implication personnelle des présidents de la Ve République dans la promotion des œuvres de Pierre Boulez sera le symbole que la relation entre le pouvoir et la musique était encore très vivace à la fin du siècle dernier.

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    L’encyclique du pape

    31/05/2026 | 1h
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    Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 29 mai 2026.

    Avec cette semaine :

    Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.
    Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l’Intérieur.
    Nicole Gnesotto, vice-présidente de l’Institut Jacques Delors.
    Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.

    L’ENCYCLIQUE DU PAPE

    C’est le lundi de Pentecôte que le pape Léon XIV a publié sa première encyclique, Magnifica humanitas (magnifique humanité). Un texte de plus de 100 pages, dans lequel il développe une réflexion sur la révolution de l'intelligence artificielle (IA), et ses conséquences sur la dignité humaine. Au Vatican, le pape américain a choisi de présenter lui-même - fait inédit - ce document d'Église qui lance un appel à encadrer et réguler les algorithmes.
    Le pape y rappelle que la technologie « n'est pas en soi un mal » mais qu'elle « prend le visage de ceux qui la conçoivent, la financent, la régulent et l'utilisent ». Comme l'IA ne peut « être considérée comme moralement neutre », il convient de la « désarmer » pour « l'empêcher de dominer l'humain », assure le pape augustinien. Rappelant certaines « utilisations manifestement inhumaines » comme la manipulation de l'information ou la violation de la vie privée, le pape insiste sur la nécessité d'un code éthique commun sur l'IA ainsi que sur le rôle crucial de l'éducation pour apprendre à en maîtriser les risques. Il va jusqu'à dénoncer « les nouvelles formes d'esclavage », nées des besoins d'extraction de ressources nécessaires à l'utilisation de l’IA, comme les microprocesseurs.
    Sur le plan économique, Magnifica Humanitas s'alarme des transformations profondes du monde du travail. L'encyclique dénonce le risque d'une automatisation de masse qui détruirait des millions d'emplois sans offrir de filets de protection sociale adéquats. Le pape américain s'en prend à l'impact éthique et écologique de l'intelligence artificielle, réclamant des solutions techniques plus durables.
    « Désarmer » l’intelligence artificielle ne signifie toutefois pas de renoncer à la technologie, mais de l’empêcher de dominer l’humain. Cela passe moins par des choix techniques que par la soumission de l’utilisation des données et des technologies à « un contrôle public » et l’affirmation du « rôle irremplaçable de la personne ». Léon XIV prend également position dans un domaine où l’intelligence artificielle fait peser un autre risque de déshumanisation, celui de la guerre. C’est précisément parce que le monde s’engage dans une spirale mortifère banalisant une « culture violente de la puissance » que l’intelligence artificielle doit, selon le pape, faire l’objet d’une régulation internationale.
    Le constat du pontife est sombre et sa critique, sévère. Il demande une pause, pour recadrer, s’il est encore temps, la vitesse astronomique de l’intelligence artificielle. Deux images bibliques encadrent tout le texte : la tour de Babel, symbole d’une technique coupée de Dieu, et la reconstruction de Jérusalem par Néhémie, figure d’un travail patient ordonné au bien commun.
    Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

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