Face aux perturbations du transport maritime dans le détroit d’Ormuz, la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe (ONU-CEE) intensifie ses efforts pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement et fluidifier le transport international de marchandises.Réunis ce mardi, représentants des pays du Golfe, autorités douanières, ferroviaires et acteurs du transport routier ont examiné les solutions offertes par la Convention sur le transit international routier (TIR) afin de faciliter le transit le long de corridors terrestres alternatifs.L’ONU-CEE a également annoncé le lancement d’un observatoire en ligne des points de passage aux frontières. « Cette nouvelle plateforme fournit des données sur les points de passage frontaliers et les points de traitement TIR, permettant aux opérateurs de mieux planifier les itinéraires et d’optimiser l’acheminement des marchandises », explique Jean Rodriguez, porte-parole de l’ONU-CEE.Dans cet extrait sonore, il revient aussi sur l’essor de ces routes alternatives : « Le nombre de conteneurs transitant par le port de Djeddah […] a augmenté de 140 %, passant de 50.000 à 120.000 par semaine ».(Extrait sonore : Jean Rodriguez, porte-parole de l’ONU-CEE; propos recueillis par Cristina Silveiro)