PodcastsCarreirasTravailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman

Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman

David Talerman
Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman
Último episódio

65 episódios

  • Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman

    Initiative "Pas de Suisse à 10 millions" : ce qui se joue vraiment le 14 juin 2026

    25/05/2026 | 13min
    Dans cet épisode, on va plus loin sur l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions », soumise au vote le 14 juin 2026.
    Derrière un texte qui parle de plafond démographique, l’enjeu est beaucoup plus large : la relation entre la Suisse et l’Union européenne, la libre circulation des personnes, les accords bilatéraux et, plus largement, le modèle économique suisse.

    L’initiative de l’UDC veut inscrire dans la Constitution une limite de population à 10 millions d’habitants d’ici 2050. Si la Suisse dépasse certains seuils, le Conseil fédéral devrait prendre des mesures restrictives, notamment sur l’asile, le regroupement familial et potentiellement sur les accords internationaux qui favorisent la croissance démographique. En clair, la libre circulation avec l’UE est directement visée.

    Or, cet accord fait partie des Bilatérales I, liées par la fameuse « clause guillotine » : si un accord tombe, les autres peuvent tomber avec lui. Cela pourrait toucher le commerce, les transports, l’agriculture, les marchés publics ou encore la recherche. Les conséquences économiques pourraient être lourdes, avec des pertes estimées en milliards de francs et une incertitude majeure pour les entreprises, les hautes écoles et les travailleurs.

    L’épisode revient aussi sur les arguments des deux camps. Oui, la Suisse fait face à de vraies tensions : logement, loyers, infrastructures, trains bondés, pression sur les hôpitaux. Mais un plafond démographique résoudrait-il vraiment ces problèmes ? Rien n’est moins sûr. Le logement dépend aussi de l’aménagement du territoire, la mobilité des investissements publics, et l’économie suisse repose largement sur la main-d’œuvre étrangère, notamment les frontaliers.

    Enfin, on interroge l’usage du mot « durabilité » dans le titre de l’initiative, ainsi que la qualité du débat démocratique, marqué par des chiffres contestés, des campagnes émotionnelles et beaucoup de désinformation autour de l’immigration.

    Au fond, cette votation pose une question essentielle : comment la Suisse peut-elle préserver sa qualité de vie, son indépendance politique et sa prospérité économique, tout en restant connectée à l’Europe dont elle dépend fortement ?
    Un épisode pour comprendre les vrais enjeux avant de se faire une opinion.

    --

    Je m'appelle David Talerman, je suis 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 et expatriation, et auteur de "Travailler et vivre en Suisse, 7ème édition" (éditions Gualino) et créateur de la plate-forme Swiss Mastery.
    --------------------------------------
    Tu peux me contacter sur :
    🇨🇭 Linkedin
    🇨🇭 Instagram
    --------------------------------------
    Mes services :
    🇨🇭 Coaching emploi
    🇨🇭 Bootcamp
    🇨🇭 Swiss Mastery
    🇨🇭 Notre store

    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman

    En Suisse, 100 000 personnes peuvent changer la Constitution — et ça change tout

    16/03/2026 | 8min
    Cet épisode du podcast Travailler et vivre en Suisse aborde une actualité brûlante : l'initiative populaire de l'UDC intitulée « Pas de Suisse à 10 millions », soumise au vote populaire le 14 juin 2026. Mais au-delà du fond, David Talerman en profite pour décrypter deux mécanismes politiques suisses particulièrement fascinants pour un étranger : la démocratie directe et la collégialité gouvernementale.

    L'UDC, parti le plus à droite de l'échiquier politique suisse, a déposé cette initiative avec plus de 114 000 signatures. Son objectif : limiter la population helvétique à 10 millions d'habitants d'ici 2050. Concrètement, dès que la barre des 9,5 millions est franchie — projeté vers 2031 — le Conseil fédéral serait contraint de prendre des mesures restrictives sur l'asile et le regroupement familial. Et si la situation n'est pas régulée en deux ans, la Suisse devrait dénoncer l'accord sur la libre circulation avec l'Union européenne, remettant en cause l'ensemble des accords bilatéraux. Pour les travailleurs frontaliers, les expatriés et tous ceux qui envisagent de s'installer ou travailler en Suisse, les conséquences seraient majeures.

    Le Conseil fédéral et le Parlement rejettent unanimement cette initiative. Le conseiller fédéral Beat Jans a lancé la campagne du non le 16 mars 2026, entouré des syndicats, du patronat et des cantons — une coalition rarissime qui illustre la gravité du sujet. Sans libre circulation, les entreprises, les hôpitaux et les maisons de retraite (EMS) ne pourraient plus recruter librement dans l'UE, aggravant une pénurie de main-d'œuvre déjà critique, avec des pertes économiques chiffrées en milliards de francs.

    L'épisode explore ensuite la démocratie directe suisse, mécanisme unique au monde. Depuis 1891, 100 000 citoyens peuvent, en récoltant les signatures requises en 18 mois, proposer de modifier la Constitution fédérale. Si la double majorité — peuple et cantons — approuve, le texte est inscrit dans la Constitution. Sur plus de 200 initiatives soumises au vote, environ 10% ont été acceptées. Mais même en cas de rejet, elles poussent le Parlement à évoluer et à proposer des contre-projets. C'est un moteur démocratique puissant qui incarne l'âme même du pays.

    Enfin, l'épisode aborde le principe de collégialité du Conseil fédéral, composé de sept membres gouvernant collectivement sur un pied d'égalité. Fait marquant : les deux conseillers issus de l'UDC combattent publiquement l'initiative de leur propre parti, en vertu de la décision collective. Une fois une position adoptée, chaque membre la défend quelle que soit sa conviction personnelle. Ce modèle de concordance, où tous les grands partis cohabitent au gouvernement sans opposition formelle, garantit à la Suisse une stabilité politique rare et enviée à travers le monde.

    Je m'appelle David Talerman, je suis 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 et expatriation, et auteur de "Travailler et vivre en Suisse, 7ème édition" (éditions Gualino) et créateur de la plate-forme Swiss Mastery.
    --------------------------------------
    Tu peux me contacter sur :
    🇨🇭 Linkedin
    🇨🇭 Instagram
    --------------------------------------
    Mes services :
    🇨🇭 Coaching emploi
    🇨🇭 Bootcamp
    🇨🇭 Swiss Mastery
    🇨🇭 Notre store

    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman

    Les entreprises suisses recrutent des frontaliers car ils coûtent moins cher. Vrai ou Fake ?

    09/03/2026 | 11min
    Les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers parce qu'ils coûtent moins cher ? C'est ce qu'affirment certains influenceurs sur les réseaux sociaux. Dans cet épisode, David Talerman démonte cette idée reçue en s'appuyant sur les données officielles de l'Office fédéral de la statistique suisse.

    Premier point clé : le coût employeur. En Suisse, les charges patronales (AVS/AI, APG, assurance chômage, LPP, assurance accident…) représentent environ 15 % du salaire brut. Et ces charges sont strictement identiques, que l'employé soit frontalier, résident suisse, titulaire d'un permis B ou C. Il n'existe aucun rabais ni avantage financier pour une entreprise qui embauche un frontalier plutôt qu'un résident.

    Côté salaires, la réalité est plus nuancée. Les données de l'enquête suisse sur la structure des salaires (2022) révèlent que les frontaliers cadres gagnent même légèrement plus que les Suisses : 10 707 francs de salaire médian brut contre 10 476 francs. L'argument du « moins cher » s'effondre totalement.

    Pour les postes sans fonction de cadre, il existe effectivement un écart d'environ 10 % en défaveur des frontaliers. Sur les postes à très faible qualification, l'écart peut atteindre 25 %. Mais cet écart s'explique en grande partie par des effets de structure : les frontaliers n'occupent pas les mêmes métiers, n'ont pas le même âge moyen ni le même niveau de formation. Au Tessin par exemple, où l'écart atteint 20 %, les analyses montrent que 60 % de cette différence vient de ces facteurs structurels.

    Alors pourquoi les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers ? La réponse est simple : la pénurie de main-d'œuvre. Avec 80 000 à 85 000 postes vacants dans la santé, la logistique, l'artisanat ou la construction, le marché local ne suffit tout simplement pas. La Suisse est un pays vieillissant et fin 2025, on compte environ 411 000 frontaliers, dont plus de la moitié vient de France. Sans eux, de nombreuses entreprises ne pourraient pas fonctionner.

    La Suisse dispose par ailleurs de mesures contre la sous-enchère salariale : conventions collectives, contrats types de travail et contrôles réguliers par des commissions paritaires. Depuis 2025, le dispositif d'obligation d'annonce a été renforcé avec une priorité de cinq jours donnée aux résidents inscrits avant toute publication d'offre d'emploi.
    Le message clé de cet épisode : quand quelqu'un affirme sur les réseaux que les frontaliers coûtent moins cher, demandez-lui ses sources. Connaît-il les données de l'OFS ? Sait-il ce que sont les charges patronales en Suisse ? Le marché suisse est bien plus complexe que les raccourcis vendus sur TikTok. Méfiez-vous des influenceurs qui ne s'appuient jamais sur des faits. Et si ce sujet vous parle, partagez cet épisode : les bonnes informations méritent de circuler.

    Je m'appelle David Talerman, je suis 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 et expatriation, et auteur de "Travailler et vivre en Suisse, 7ème édition" (éditions Gualino) et créateur de la plate-forme Swiss Mastery.
    --------------------------------------
    Tu peux me contacter sur :
    🇨🇭 Linkedin
    🇨🇭 Instagram
    --------------------------------------
    Mes services :
    🇨🇭 Coaching emploi
    🇨🇭 Swiss Mastery
    🇨🇭 Notre store

    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman

    Les 25 métiers les plus recherchés en Suisse en 2026 ne sont pas ceux que tu crois

    13/01/2026 | 8min
    Les 25 métiers les plus recherchés en Suisse révèlent un paradoxe : contrairement aux attentes, une grande partie sont des métiers de l'artisanat et de la construction, reflétant une différence profonde entre les systèmes éducatifs suisse et français.

    Deux philosophies éducatives opposées

    En Suisse, seulement 22-23% d'une classe d'âge obtient une maturité gymnasiale (équivalent du bac), contre 78,8% en France. Inversement, 58% des jeunes suisses choisissent une formation professionnelle initiale, contre 28% en France. Fait notable : en France, plus de 62% des apprentis préparent un diplôme de l'enseignement supérieur, pas un métier manuel.

    Des pénuries révélatrices

    En 2025, la Suisse fait face à des pénuries importantes dans l'encadrement de la construction (conducteurs de travaux, contremaîtres), les techniciens spécialisés et les métiers de l'électronique. Les électriciens de montage totalisent plus de 6 000 annonces, le secteur de la construction compte 13 566 postes vacants. Plus de 20 000 postes restent vacants dans la construction selon l'Office fédéral de la statistique : carreleurs, plâtriers, peintres, maçons, charpentiers, plombiers. Cette pénurie entraîne des retards de chantiers de 20-30% et des augmentations de coûts de 10-15%.
    Pendant ce temps, la France forme 3 millions d'étudiants dans le supérieur mais peine à remplir ses postes d'artisans : 490 000 offres d'emploi dans l'artisanat en 2024. Question culturelle : en France, on préfère socialement dire que son enfant fait un bac+5 qu'un apprentissage manuel.

    La formation duale comme réponse

    La Suisse forme dans plus de 230 métiers via la formation professionnelle initiale. En 2025, 61% des jeunes envisagent cette voie, dont 87% en formation duale (directement en entreprise). Cette approche forme les compétences concrètes dont le marché a besoin. Toutefois, des différences existent entre cantons romands et alémaniques, où la culture de l'apprentissage est plus développée.
    Ces métiers offrent stabilité et excellentes rémunérations : 7 000 à 9 000 francs brut par mois pour certains profils techniques.

    Les limites du système

    Malgré cette valorisation de la formation professionnelle, les besoins restent importants, nécessitant le recrutement d'étrangers. Certains métiers demeurent difficiles d'accès, comme électricien avec ses normes spécifiques.
    La leçon finale : un système éducatif doit servir son économie et sa société. En valorisant la formation professionnelle, la Suisse tente de répondre aux besoins concrets de son marché. Comme le résume Thierry Baglan : "En Suisse on forme pour un métier, en France, on forme pour un diplôme."
    ----

    Je m'appelle David Talerman, je suis 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 et expatriation, et auteur de "Travailler et vivre en Suisse, 7ème édition" (éditions Gualino) et créateur de la plate-forme Swiss Mastery.
    --------------------------------------
    Tu peux me contacter sur :
    🇨🇭 Linkedin
    🇨🇭 Instagram
    --------------------------------------
    Mes services :
    🇨🇭 Coaching emploi
    🇨🇭 Bootcamp
    🇨🇭 Swiss Mastery
    🇨🇭 Notre store

    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
  • Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman

    5 bonnes raisons de s'intéresser à la Suisse (et d'y vivre)

    06/01/2026 | 5min
    5 bonnes raisons de s'intéresser à la Suisse
    Depuis 2007, la Suisse s'affirme comme une destination professionnelle de premier plan. Au-delà des clichés, voici cinq raisons objectives qui expliquent cet attrait croissant.
    Une économie solide et performante
    La Suisse adopte un modèle économique libéral orienté vers les affaires, tout en maintenant un système social robuste. Le pays se distingue par un faible endettement inscrit dans sa Constitution, une croissance supérieure à celle de ses voisins et un taux de chômage remarquablement bas de 4,8% au troisième trimestre 2025, contre 7,6% en France. Le tissu économique repose sur des multinationales prestigieuses (Nestlé, Rolex, Procter & Gamble) et un réseau dense de PME innovantes. Contrairement à d'autres pays, la Suisse a préservé son savoir-faire industriel tout en développant ses services.
    Une stabilité politique exemplaire
    La Suisse figure parmi les pays les plus stables politiquement au monde. Son système unique réunit sept conseillers fédéraux de sensibilités différentes, voire opposées, qui travaillent ensemble par obligation constitutionnelle. Cette formule magique, incluant deux membres d'extrême droite et des représentants de gauche et droite modérée, fonctionne efficacement depuis 1848.
    Une fiscalité prévisible
    La fiscalité suisse se caractérise par sa stabilité et son absence de changements fréquents, offrant une visibilité précieuse aux particuliers et entreprises. Si l'on paie effectivement des impôts en Suisse, la charge est mieux répartie : 74% des foyers contribuent à l'impôt sur le revenu contre seulement 45% en France. Les 10% les plus riches représentent 50% des recettes fiscales, contre 75% en France, démontrant une base contributive plus large.
    Un accès facilité au marché du travail
    Grâce aux accords bilatéraux et à la libre circulation, les ressortissants européens peuvent travailler en Suisse avec un simple contrat ou promesse d'embauche. Les refus de permis restent rares. Le pays vieillissant a besoin de main-d'œuvre qualifiée pour soutenir sa croissance, multipliant les opportunités. En revanche, l'accès demeure complexe pour les non-Européens.
    Une qualité de vie exceptionnelle
    L'étude Mercer Quality of Living 2024 classe quatre villes suisses (Zurich, Genève, Berne, Bâle) dans le top 10 mondial. Comme le résument de nombreux clients : "J'aimerais vivre dans un pays où j'aurai un avenir, et mes enfants aussi."
    La Suisse combine donc excellence économique, stabilité politique, fiscalité lisible, opportunités professionnelles et cadre de vie remarquable, même si tout n'y est pas parfait.
    --------------------------------------
    Je m'appelle David Talerman, je suis 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 et expatriation, et auteur de "Travailler et vivre en Suisse, 7ème édition" (éditions Gualino) et créateur de la plate-forme Swiss Mastery.
    --------------------------------------
    Tu peux me contacter sur :
    🇨🇭 Linkedin
    🇨🇭 Instagram
    --------------------------------------
    Mes services :
    🇨🇭 Coaching emploi
    🇨🇭 Swiss Mastery
    🇨🇭 Bootcamp
    🇨🇭 Notre store

    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mais podcasts de Carreiras
Sobre Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman
Comment travailler en Suisse ? Comment s'expatrier en Suisse ? "Travailler et vivre en Suisse" est le seul podcast entièrement dédié à l'emploi et à l'expatriation en Suisse. Il s'adresse aux résidents, expatriés, frontaliers déjà sur place et à ceux qui veulent le devenir. Ce podcast vous permettra de mieux comprendre la Suisse et de concrétiser votre projet professionnel avec des conseils et des infos pratiques.  De nombreux thèmes sont abordés : l'emploi, la vie sur place, l'interculturel, les relations de travail, le droit du travail, l'assurance maladie, la fiscalité et les impôts, la banque...  Ce podcast est animé par David Talerman, spécialiste de l'emploi et de l'expatriation en Suisse. Son livre "Travailler et vivre en Suisse" et son site www.Travailler-en-Suisse.ch (https://www.travailler-en-suisse.ch) ont permis à des milliers de personnes de (re)trouver un job en Suisse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Site de podcast

Ouça Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman, The Coaching Crowd® Podcast with Jo Wheatley & Zoe Hawkins e muitos outros podcasts de todo o mundo com o aplicativo o radio.net

Obtenha o aplicativo gratuito radio.net

  • Guardar rádios e podcasts favoritos
  • Transmissão via Wi-Fi ou Bluetooth
  • Carplay & Android Audo compatìvel
  • E ainda mais funções